Signer le compromis de vente : ce qu’il faut savoir

  1. En vue de la signature du compromis, il est de plus en plus fréquent de demander à l’acheteur de fournir une simulation de financement ou mieux encore une attestation de financement. Ce document permet de vérifier la solvabilité de l’acheteur et donc de rassurer le vendeur. Anticiper en demandant ce document peut faire basculer la vente en votre faveur s’il y a plusieurs personnes sur le bien.
    Attention, seule une banque peut fournir une attestation de financement. Un courtier peut seulement fournir une simulation.

  2. Il faut savoir que certaines personnes arrivent à négocier encore le prix entre l’offre initiale et le compromis.

  3. Il est toujours préférable de signer un compromis chez le notaire que dans une agence même s’il y a un surcoût faible. Sinon à minima, faite relire le projet de compromis à votre notaire.

  4. Il est possible de mettre une condition suspensive sur les termites pour le traitement si cela a été diagnostiqué lors du DPE.

  5. Pour les frais de copropriété, il est possible de négocier de ne pas proratiser les frais de copropriétés tout comme la taxe foncière.

  6. Si vous mettez une condition suspensive d’obtention de prêt, il est possible de préciser également le taux maximum.

  7. Si le bien est loué, vous pouvez mettre une condition suspensive pour avoir le bien vide. Le vendeur doit alors donner congés au locataire. (procédure de 6 mois)

  8. Si le bien est squatté, il est possible de le mettre en condition suspensive pour qu’il soit vide à l’achat.
  9. En tant que particulier, vous avez légalement 10 jours de délai de rétractation après signature du compromis pour l’achat d’un logement (cela n’est pas le cas pour l’achat de murs de commerce, de bureau ou d’immeuble à usage mixte). Ce temps peut être important pour vérifier que tout est bon sur le projet notamment si la situation du compromis a été très rapide.

 

 

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